Happy new Dry 2020

Le défi de janvier
Buvez ! Éliminés…

Salut vinasse, adieu les mousses,

Amis blogueurs et followers Coucou !!

Ce billet désormais terminé s’est construit comme un de journal de bord. Chaque étape importante a été l’occasion de partager les ressentis, réflexions et anecdotes vendangées tout au long de ce janvier passé au sec.

Ceux qui l’ont lu en fractionné éviteront peut être la gueule pâteuse d’une écriture en bois massif.

Mais toi qui découvre ou toi qui y trouve un goût de reviens y, tu devras lire jusqu’à la lie, te coltiner les jeux de mot bouchonnés fleuris.

La chauffe

Déjà participant l’année passée, j’en suis donc à mon second millésime et c’était bien l’une de mes principales motivations. La dernière tentative avait été très riche d’enseignements personnels et professionnels, aussi retenter l’aventure avec une année de maturité de plus ne pouvait qu’en développer les saveurs.

D’autant que l’an passé j’avais bêtement chuté sur un anniversaire mal placé, une convenance sociale de belle famille, l’erreur du débutant quoi. Cette fois, j’ai décidé de changer d’anniversaire, ou de tactique.

Cette année je suis au taquet, chargé de notes fraîches, d’envies de bien faire, de saveurs de défi mûr et d’une arrière bouche de bons souvenirs.

J’ai bien les sensations d’une tête et d’un corps léger qui s’esquissent, mais cela demande confirmation, de remettre le corps à l’ouvrage. La dette du cœur n’entravera pas mes pas.

Histoire de se lancer, en décembre notamment il y a eu des préliminaires, le tour de chauffe. Je résume, l’annulation du soutien de Santé Publique France, visiblement sur intervention présidentielle histoire de bien montrer au pays que l’alcool n’est pas un problème suffisamment important pour que l’on en parle à grande échelle du haut de l’échelle. Le président dans ses prises de positions publiques nettement en faveur de la filière des alcools de toutes obédiences endosse à ce titre le rôle du pompier pyromane. Enfin on cherche encore la face pompier.

La tentative de coupe du message du « janvier sans alcool » par un « janvier sobre » donne un arrière goût frelaté de retours industriels.

Aussi cette cuvée de Dry est née sous les bonnes hospices d’un tissu addictologique associatif qui a su rapidement se mettre en ordre de marche pour lancer les festivités (réseaux sociaux, site internet, matériel de communication et d’information et interventions médiatiques)

Fin décembre

Une bonne année commence au sec

Premier aller retour avec les constatations cliniques qui normalement concernent les patients, qui quelques jours avant un changement de diète, une période de sobriété, on a la fâcheuse tendance à profiter un peu plus… Au passage ce phénomène est rencontré avant toutes phases de sevrage de manière trans addictive. Des consommations de produits en tout genres, à la restriction anorexique en passant par l’utilisation des jeux vidéo, il y a souvent un petit boost en mode écureuil pour bien charger ses réserves symptomatiques.

Le passage à la nouvelle année est donc l’occasion de subir les premiers quolibets gentiment sadiques et castrateurs des copains de réveillon. « Ah tu fais le dryja… le dyechari… charive surtout pas à le prononcer ton truc. Donc à minuit couic, tu arrêtes de boire ? »

On a dit ambiance défi sympa pour le dry, pas masochisme en mode coit interruptus, donc une soirée lancée se finit tranquillement, pas besoin de se frustrer pour être sain.

Mais pour vous si !! et pour la suite de la dégustation, il va falloir attendre un peu.

Grenouille de bénitier

NDLR : J’aime cette annonce qui marquait la fin de la première partie que je la laisse au montage.

Un premier de l’an résolument prometteur

Reprises des discussions, avec la nouvelle année vient le temps des bonnes résolutions. Paré du souvenir de soirées de premier de l’an scotché à l’écran du portable à souhaiter la bonne année à des amis plus ou moins lointains, plus ou moins virtuels par SMS ou sur Twitter, souvent au détriment des présents, je me suis déconnecté pour le passage à la nouvelle saison.

Ce qui par nomophobie latente ne devait durer que quelques heures, a germé au matin de janvier pour un #Twittoffchalenge2020 de 48h finalement converti en une semaine entière 😳. Impensable l’année passée. Quelques remarques :

– c’est souvent le starter le plus dur (d’où l’intérêt du DryJanuary).

– l’approche pluri-produits et/ou comportements a montré son intérêt et pas seulement à mon échelle.

– quand le cercle vertueux des retours positifs est engagé, c’est un vecteur puissant pour entretenir l’effort.

– prendre du recul avec une conduite est le meilleur moyen de disserner les automatismes néfastes des réels intérêts.

Et puis prendre un peu de distance avec un Twitter de plus en plus dépressogène, faut pas se priver.

Je laisse la barque filer jusqu’à la prochaine étape de ce billet.
NDLR : je laisse la barque, tranquille trace du temps qui passe.

Première sortie, début de soirée, des amis, des emmerdes

Ce qui devait arriver arriva vite. A j3 où j4 du challenge, des potes non dryer, mais non abstinents, nous invitent à une soirée (pour l’intérêt de l’intrigue, je confesse que ça a fini en karaoke 🎤)

Comme dirait @Aletcoline : Bingo !!

A la traditionnelle question « Qu’est-ce qu’on vous amène ? » ils répondent un non moins traditionnel « On a plat et dessert, amenez donc une bouteille » (ou deux…, pudeur amicale et secret médical me feront taire ce détail). Riche de notre expérience de l’année passée, on en profite pour caser qu’on fait le dry et donc que l’on amènera bouteilles avec et sans alcool.

Astuce #1 : Annoncer avant qu’on ne boit pas d’alcool sur une soirée ou un repas évite un bon nombre de traquenards.

Donc réflexions et quête de boissons pour la soirée m’emmène avec madame à la galerie marchande du coin. Madame fait quelques emplettes pendant que je me décide sur un bon Corbières (pensez y pour février 😉), un mousseux sans OH et un vin rouge sans éthanol non plus.

Le mousseux je me disais que ça pourrait aller, le rouge, c’est vraiment la curiosité qui m’a poussé au crime…

Madame, une fois n’est pas coutume faisant quelques boutiques de plus, et moi par souci écolo ou simple oubli, n’ayant pas de sac, je m’assois sur un des bancs disposés au centre du centre commercial (intimiste, Carrefour Beaulieu pour les connaisseurs).

Et là, la délectation, le régal et l’horreur finalement de voir le visage des gens changer lorsque leur regard apperçoit l’étiquette sans alcool. Ils remontent rapidement sur ma trogne pour compter les chicots en moins et évaluer la taille du rhinophyma, tout en esquissant un pas de côté et un regard suspicieux.

J’avoue avoir fait exprès de laisser les étiquettes apparentes, mais c’est une expérience qui met réellement mal à l’aise et ouvre grandes les portes de la stigmatisation. (Sujet de la SISM 2020)

Arrivés à la soirée, notre annonce de dryer fait comme prévu l’objet de discussions sympas montrant bien que fêtes et alcool sont aussi indissociables que Stone et Charden. « Vous auriez du commencer demain, quelle idée… » mais nos amis étant très chouettes, on passe une très bonne soirée SAUF autour du vin. Pas le Corbière qui semblait très bien, pas le mousseux qui a complété un Virgin Mojito correctement, mais le rouge sans alcool ! C’est une expérience à mon goût très décevante. Au niveau gustatif ce n’est clairement pas du côté du vin, encore moins du jus de raisin, mais une impression de moût coupé à l’eau qui me laisse penser que c’est aussi simple de laisser complètement le moût de côté.

Astuce #2 : si vous voulez remplacer un alcool par du sans alcool, prenez carrément autre chose, sinon c’est aussi con et décevant qu’une voiture sans pneus.

Arrivé le moment du karaoke. Eh bien on a complètement oublié qu’on était pas bourrés…

Post scriptum 1 : à la bise de départ, on apprend que l’on a fait une convertie. 👍 +1

Post scriptum 2 : si vous laissez un commentaire ou un RT, je révèle la playlist du karaoke 🎤 🤣.

Post scriptum 3 : la liste est dans mon fil Twitter aux alentours du 4-5 janvier. Celui qui trouve gagne un kilo de sucre.

J10 : Mama Mia – le resto italien

Ce soir resto en famille pour fêter nos anniversaires avec mon père.

Pizza et pasta perfecta, une petite remarque familiale au passage « Tu ne bois pas, c’est dommage…», de parents à leur fils addicto, quand même! Je ne m’étend pas je leur ai filé l’adresse du blog.

Cela a surtout été l’occasion de prendre un apéro à base de limonade qui n’avait rien à envier aux Spritz des tables environnantes.

Pour les nantais, un peu de pub au passage car les pizzas sont vraiment tops et la partie table d’hôtes / épicerie / dégustation fait très envie.

La pizza à l’eau quand elle est bonne c’est mieux que allo pizza.

Puisque l’on a ouvert l’encart publicitaire, mention spéciale pour la Table à Papa (ex Saucisse Volante sur la route de Montbert, connu pour sa saucisse et feu son CHS). Petit voyage dans le passé car c’était ma surprise en famille nucléaire comme on dit pour le soir de mon anniversaire.

Non seulement la cuisine était impeccable, mais quand on a commandé un apéritif sans alcool, le patron a rapidement et gentiment compris et n’a pas insisté pour les vins. Simple, tranquille comme on l’aimerait à toutes les occasions.

Idem pour une soirée de départ au bar Brocéliande, avec un joli panel de jus de fruits artisanaux et locaux qui permet de découvrir d’autres horizons que le caca zéro.

Le plat de résistance

L’heure du moment difficile a sonné, le cap de mi-parcours de janvier arrive, la soirée des Entonnoirs est là. A l’heure où j’écris ces lignes je peux déjà vous annoncer, que je ne me réveille pas avec la gueule de bois, mais avec la satisfaction d’avoir franchi une étape difficile : la soirée festive traditionnellement bien arrosée.

St Jacques qui n’a probablement pas toujours mis que de l’eau dans sa coquille

Petite digression pour satisfaire votre curiosité légitime. Si vous savez tous ce qu’est un entonnoir, peu d’entre vous doivent savoir qu’il s’agit sur Nantes de la traditionnelle soirée d’accueil des nouveaux internes de psy qui perdure au moins depuis 20 ans. Les nouveaux présentent un spectacle, s’introduisent ainsi aux plus anciens et se trouvent dans la joyeuse contrainte de devoir se rencontrer pour la préparation alors qu’ils arrivent des 4 coins de l’hexagone comme dirait l’autre intermittent des buveurs d’eau.

Une vraie institution et passation transgénerationnelle de valeurs propres à la psychiatrie nantaise. Il y quelques années, le thème qui nous avait été proposé : delirium tremens. Résultat : 3 addictologues sur une promo de 5… (ah les symboles)

Si l’ambiance n’est clairement pas celle des beuveries des soirées d’internat malheureusement réputées, ce n’est pas non plus du côté du jeun ascétique, aussi il a fallu se préparer. Et là, on découvre la force des réseaux sociaux, du soutien que l’on reçoit, de l’engagement de réussite que l’on y dépose et qui nous tient.

Merci Al&coline pour tout le travail effectué

Et au cours de la soirée, finalement rien de bien nouveau. Des échanges avec des arrivants, des histoires de vieux qu’on aime à se rappeler tous les ans, des twittos qui savent, et qui viennent plus ou moins discrètement vérifier votre abstinence en mettant le nez dans votre verre, des non twittos aussi, qui se sont renseignés sur le dry car ça fait un mois qu’ils subissent votre signature automatique de mail avec un magnifique bandeau bleu azur siglé #DryJanuary.

Si, une découverte et prise de conscience. Je connaissais la sensibilité aux relents de tabac froid de l’ex fumeur qui a l’impression de croiser un cendrier dès qu’il discute avec un gus qui vient d’en griller une. Eh bien pour l’alcool c’est pareil, version fond de bouteille. Du goulot au culot il n’y a qu’un pas qu’il vaut mieux ne pas franchir d’une traite.

Rester au sec sur la longueur

On arrive maintenant à la dernière ligne droite de l’épreuve de janvier : tenir sur la longueur et ne pas relâcher son effort. La aussi un point commun bien connu du sevrage tabagique.

Le plat de résistance

Tous allait bien aux 2/3 du DJ quand je reçois un texto de Madame qui partage avec moi, émois ma vie et ce mois sans alcool.

Je ne vous fais ni screen shoot ni dessin. En substance on était sur “Journée de merde, envie d’une bière+++”.

Oui comme tout le monde, hors mois de janvier on a dans notre arsenal la bière de sortie de travail pour étancher les angoisses, éteindre les soifs et rompre avec les préoccupations laborieuses.

Cela m’a motivé à rentrer plus tôt 18:45 (l’horodateur du SMS faisant foi), avant d’essayer d’éponger l’excédant de mail qui déborde de ma boîte de réception d’ambassadeur.

Arrivé à la maison, une amie prêteuse d’enfant de sortie d’école était déjà là, bientôt rejointe par une autre. Et plutôt que d’ouvrir au moins pour trois d’entre nous les traditionnelles canettes, je me lance dans un mocktail improvisé :

LE POMPIER DE SERVICE

  • 2/3 schweppes
  • 1/3 litchis
  • Grenadine et citron 🍋 pour la déco (Il revient souvent celui-là. Il va falloir que j’en parle à mon coiffeur).
Les fleurs étaient là avant et n’ont pas servi à apaiser l’angoisse.
Qui a vu la bouteille d’eau symbolique gagne un second kilo de sucre.

Résultat des courses et de l’avis général : le cocktail était très bon, nous avons causé DryJanuary et laisser tranquillement retomber la tension du boulot et au moins pour la soirée, on a fait deux converties.

Dernière semaine

Les étapes les plus dures sont probablement derrière moi, les différents pièges ont été franchis. La bouteille spontanément apportée par les copains du dimanche été gérée de main de maître : explication, humour et doggy bag.

Eh bien pourtant, le syndrome de la ligne d’arrivée n’est pas bien loin. Il est l’heure d’avouer que nous avons prévu une soirée de rupture du dry avec les copains du karaoke.

Malheureusement je n’irais pas aux festivités parisiennes rue de la cannette, mais j’aurais adoré partager cette IRL après tout ce temps passé ensemble sur le Twitter de janvier #DryJanuary

Il n’est pas question de se mettre la tête à l’envers, mais cette perspective colore différemment depuis quelques jours les bières restées au repos dans le bas du frigo. Je ne dirais pas qu’elles me font de l’œil du haut de leur goulot mais presque. La vue de leur silhouette allume plus facilement salivation et papilles qui frétillent. Cette douce envie des gorgées à venir rappelle le parfum des premières fois.

  • Mais je tiendrai cette année le défi de janvier.
  • La lampée de cette bière qui se fait désirer,
  • Attendra d’être bue, la victoire savoureuse,
  • Quand éclateront le succès et les bulles rieuses.
Dans DryJanuary, y’a quand même dry. (NDLR : Photo non contractuelle)

Avant de retomber dans les consommations habituelles (pardon, moins fréquentes, ni rituelles) petit détours sur la forme physique (d’où la photo non contractuelle je le rappelle mais quand même là pour rappeler qu’en cette fin de janvier je me sens plutôt en forme).

Pour le poids, c’est mieux. Au dernier et seul pointage de la semaine passée j’avais provisoirement égaré 1,4 kg. J’attends la fin de janvier pour publier le compte exact.

[Ultime pointage du dernier jour de janvier : – 1,8 kg soit 2,1% de masse corporelle ce qui est pas mal, mon IMC descend presque sous les 25… ]

J’ai surtout l’impression d’avoir dégonflé du ventre et la sensation de pesanteur, de rigidité digestive a bien diminué dès la première semaine.

Le sommeil est quasi parfait. Par honnêteté, il était déjà très bien en décembre. D’ailleurs étonnamment, ce dimanche midi, j’ai quand même eu tendance à piquer du nez après le repas. Je m’étais souvent dit que c’était majoré par la bouteille de rouge qui accompagnait le rôti du dimanche, ou par la dette de sommeil. Il faut me rendre à l’évidence, ça semble bien dû à une vague de somnolence circadienne post prandiale bien ancrée et majoré par conditionnement sur le dimanche midi.

[blog en mode CRH, c’est chiant]

Sur les pertes de poids retracées par de nombreux dryer, quelques réflexions et propositions d’explication.

Déjà manquent toutes les « calories vides » qui étaient dans l’alcool ingurgité. Ensuite j’ai remarqué une tendance à boire plus d’eau. Probablement par une idée de purification inhérente à l’arrêt d’une drogue dure.

Rien de nouveau sous le soleil, mais il faut appeler un chat Oasis… ceux qui savent…. savent et suivent.

Cette idée va bien avec l’envie, la pulsion, le plaisir de se remettre au sport, de réinvestir l’idée, le plaisir d’un corps sain, de lui faire du bien, de se prendre des bains, de passer de la crème. C’est l’un des principaux bienfaits du DryJanuary.

Si l’absence d’alcool n’a pas provoqué une surcompensation alimentaire, ces trois éléments combinés sont probablement en grande partie responsables de la perte de poids.

Ah si, un quatrième. En janvier on ne boit pas et on ne fume pas, mais qu’est ce qu’on joue.

Manquait sexe, ébats et rock’n’roll

La dernière gorgée de blog

Ce mois sans alcool se clôture sur un succès pour moi, pour mon foie et mon tour de ventre. Ça n’a pas été simple, mais c’est sans commune mesure avec ce que des personnes plus engagées dans un alcool qui apaise, qui égaye, qui cache, qui stimule, qui abime vivent.

Si j’ai pu rester à sec sur l’ensemble du mois, à la différence de l’an passé, c’est clairement grâce à ce blog, à Twitter, à la parole, aux regards, aux échanges qui entretiennent les engagements vis à vis de soi, des autres, du passé et des temps futurs.

Je souhaitais vous remercier pour cette belle dynamique de buveurs d’eau, d’un mois ou plus. Le degré de notre convivialité a nettement dépassé celui des spirituels qui protègent bien plus leur marché qu’une soi-disant liberté de s’astiquer la santé.

Cela a déjà été écrit mais l’enjeu du #DryJanuary n’est clairement pas le rejet de l’alcool, mais la prise de conscience de la place de l’alcool qui imprègne profondément notre société. La lutte contre la banalisation de consommations toxiques doit se faire collectivement, sociétalement

Malgré une couverture médiatique intéressante, nous avons pu noter que de nombreux publics passaient à côté de cet événement et de son intérêt. C’est en ce sens que nous ne pouvons qu’espérer que la campagne de l’année prochaine sera officiellement relayée par les acteurs institutionnels. C’est un enjeu majeur de prévention, de déstigmatisation des conduites addictives.

Sortir collectivement la tête du lot

Pour conclure mon plus long billet, je serai bref.

SANTÉ

à vous tous et pour toute l’année.

Publié par Bruno Rocher

Psychiatre addictologue au CHU de Nantes

Un avis sur “Happy new Dry 2020

  1. La famille, les copains, les collègues,.. la pause-alcool sur un mois, c’est revisiter toutes nos « occasions » de boire. Mais c’est aussi l’occasion de leur en parler, et ça marche😉, c’est moi aussi ce que j’ai ressenti : le plaisir de dévoiler toutes ces. Injonctions à..,

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